28 septembre 2013 : conférence Chasser au Paléolithique

28 septembre 2013 : conférence Chasser au Paléolithique

Partout dans le monde, les groupes humains ont commencé par chasser pour se nourrir. Avant l’agriculture, avant l’élevage, comment nos ancêtres paléolithiques se procuraient-ils leur repas quotidien ?
Quelles techniques de chasse, avec quelles armes, pour quel gibier ?
Jean-Marc Pétillon et Pierre Cattelain feront le point sur ce que nous pouvons – ou pas ! – reconstituer aujourd’hui de la chasse paléolithique. Ils s’appuient pour cela sur les données récentes issues des dernières découvertes, de l’archéologie expérimentale, des analyses archéozoologiques et tracéologiques, etc.
Dans le cadre de la manche du championnat de tir à l’arc et au propulseur, nous en apprendrons ainsi un peu plus sur l’équipement de chasse des Magdaléniens d’Isturitz.

samedi  28 septembre 2013 à 18h30
Ferme Agerria – Quartier Kolorotz – Saint-Martin d’Arberoue

Jean-Marc Pétillon – CNRS
Préhistorien, il est spécialisé dans l’étude des équipements en matières osseuses (os, ivoire et bois de cervidé) fabriqués par les hommes du Paléolithique. Il s’intéresse particulièrement aux pointes de projectile : des armes de chasse qui sont la principale production en matières osseuses tout au long du Paléolithique supérieur, et dont il cherche à comprendre les modes de fabrication, d’emmanchement et d’utilisation. Travaillant depuis 2008 au laboratoire Traces à Toulouse, Jean-Marc Pétillon est titulaire d’une thèse de l’université Paris I portant sur le site d’Isturitz, et poursuit depuis une douzaine d’années des recherches sur le Paléolithique des Pyrénées.

Pierre Cattelain
Historien de l’art, archéologue et préhistorien, il est responsable du site universitaire de Treignes (ULB) et conservateur de l’Ecomusée du Viroin en Belgique.
Pierre Cattelain a longuement étudié les propulseurs, les contours découpés et les rondelles perforées d’Isturitz dans le cadre de ses recherches. En 2007, il participe aux fouilles de la Salle Saint-Martin, sous la direction de Christian Normand. A cette occasion, il eut le plaisir de mettre au jour une tête de cheval en os de renne.

 

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